Bienvenue à iGLOBES

Interdisciplinary Global Environmental Studies

L’Unité Mixte Internationale iGLOBES (UMI 3157), un centre de recherche CNRS - ENS/Université PSL - Université d'Arizona, a pour objectif de jouer le rôle d’un “hub” pour la recherche en coopération entre la communauté scientifique française et l’Université d’Arizona, de manière à stimuler une recherche interdisciplinaire innovante sur les défis globaux liés à l’environnement. Pour plus d'informations...


ACTIONS ET RECHERCHE

COVID-19 DANS LES AMERIQUES OU COVID-AM : UN BLOG 

RECHERCHES A L'UNIVERSITE D'ARIZONA


iglobes : actualités et évènements

 SUR ARTE : PORTRAIT DE FRANÇOIS-MICHEL LE TOURNEAU, DIRECTEUR ADJOINT D'iGLOBES

François-Michel est géographe et spécialiste de l’Amazonie et du Brésil. Dans son dernier ouvrage, « Chercheurs d’or, l’orpaillage clandestin en Guyane française », il dresse le portrait de l'orpaillage illégal, qui a des conséquences environnementales désastreuses sur la région. Découvrez son portrait par Olivier Boucreux.

CONTRAT DOCTORAL SUR LE THÈME « ANTHROPOLOGIE DE LA MODÉLISATION DE LA VIE ET DE LA CONSTRUCTION DES SYSTÈMES VIVANTS ARTIFICIELS »

Lieu de travail : PARIS 05

Date de publication : 25 juin 2020

Durée du contrat : 36 mois

Date de début de la thèse : 1 octobre 2020

Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

 

Cette thèse vise à élaborer une typologie des projets de modélisation de la vie et de fabrication de systèmes vivants artificiels, selon qu'ils construisent des systèmes autour des besoins humains ou qu'ils conçoivent des milieux non anthropisés. Dans la perspective de l'anthropologie de la vie et des Science & Technology Studies, le candidat ou la candidate examinera les techniques utilisées pour objectiver les caractéristiques de la vie, en en reproduisant les fonctionnements. Les types d'interactions sociales qui se développent autour – et à l'intérieur – de ces dispositifs techniques, l'influence des contextes sociohistoriques, le rôle de la formalisation mathématique, l'intervention de systèmes de robotique et d'intelligence artificielle, les types de processus chimiques et biologiques mobilisés pour expérimenter avec les phénomènes évolutifs feront l'objet d'une investigation interdisciplinaire pour cerner les conceptions de la vie telle qu'elle est, mais aussi telle qu'elle pourrait être (les avancées récentes dans le domaine de l'exobiologie étant également mobilisables). Pour plus d'informations et postuler...

23 juillet 2020

DAVID BLANCHON OBSERVE LES CHANGEMENTS ENVIRONNEMENTAUX EN ARIZONA À L'IRL iGLOBES

Après une thèse de géographie, obtenue en 2003, David Blanchon travaille depuis longtemps sur les thématiques de l’eau. En 2019, il rejoint l’IRL iGlobes à Tucson, Arizona. Il y est responsable d’un programme de recherche financé par le LABEX DRIHM intitulé « Tipping point and sentinels: Monitoring, interpreting and managing environmental changes in southern Arizona ».

 

Lire l'entretien complet sur le site du bureau du CNRS en Amérique du Nord.

22 mai 2020

COÉVOLUTION D'ÉCOSYSTÈMES PRIMITIFS BASÉS SUR LA CIRCULATION DU MÉTHANE AVEC L'ATMOSPHÈRE ET LE CLIMAT DE LA TERRE ARCHÉENNE

 

L’activité biologique est susceptible d’influencer profondément le climat de la Terre. Mais sur le fil de sa longue histoire, cette influence demeure mal comprise. Une équipe interdisciplinaire, financée par le projet PSL “Origines et conditions d’apparition de la vie” (OCAV) et composée de chercheurs de l’Observatoire de Paris, de l’Institut de Biologie de l’ENS et de l’UMI iGLOBES à l’université d’Arizona, montre que sur la Terre primitive, l’évolution des microbes produisant et consommant du méthane a très tôt influencé la stabilité du climat, les cycles glaciaires, et donc l’habitabilité de la planète. Cette nouvelle approche, couplant la modélisation de la composition atmosphérique sur le long terme avec celle de l’évolution des écosystèmes, ouvre de nouvelles perspectives pour étudier l'habitabilité des planètes et leurs lunes, et des exoplanètes de type terrestre.

 

L'article complet co-écrit par Boris Sauterey, Benjamin Charnay, Antonin Affholder, Stéphane Mazevet, et Régis Ferrière a été publié dans la revue Nature Communications.